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Scarlatti «Stabat mater» (Erato)

Dirigé par John Eliot Gardiner.

Comme pour J.S. Bach, 1985 est le tricentenaire de la naissance de Domenico Scarlatti. Ce musicien fécond, connu pour ses sonates pour clavecin, mérite d’être redécouvert pour son magnifique «Stabat mater» à dix voix, admirablement servi par John Eliot Gardiner à la tête du Monteverdi Choir. Gardiner réussit à donner à cette œuvre un lyrisme et une profondeur qui rappellent les pièces sacrées de Mozart, une comparaison utile pour ceux qui aiment la musique religieuse. Avec ces «Stabat mater», on peut découvrir trois autres pièces d’une grande intensité dont le «Salve Regina» de Cavalli. Véritable bouquet de mélodies, ce disque indispensable est à saluer par la richesse et le beauté des chœurs.

Autres œuvresdisponibles : «Stabat mater» de Dvorak par W. Sawallish (Supraphon). «Stabat mater» de Pergolese par C. Abbado (Deutsch Grammophon). «Stabat mater» de Rossini par C.M. Guilini (Deutsch Grammophon).

Michel Sardou «10 Domenico» (Tréma)

Avec ses chansons musclées et ses mélodies douces à fredonner, Michel Sardou reste le chanteur français le plus populaire. Son passage récent au Palais des Congrès a été un immense triomphe dont ce compact disc conserve la force. Non content de jouer sur tous les registres, Sardou offre un message, un look, bref une présence qui s’impose à travers «10 Domenico», «Les deux écoles», «Rouge» et surtout «Délire d’amour». Autant de must à déguster pour le plaisir.

No jacket requiredPhil Collins «No jacket required» (Dist. Wea)

Remarquable avec le groupe Genesis. Extraordinaire dans ses albums en solo, Phil Collins est une sorte de phénomène dans cette décennie. «No jacket required» est son troisième disque. Et comme les précédents, il ne faillit pas à la tradition : il est parmi les tout premiers au sommet des charts d’ici et d’ailleurs. Il faut dire qu’il a tout pour y être. La voix et les émotions de Phil Collins y sont pour l’essentiel ; les compositions, véritables petits joyaux, pour beaucoup. Du grand art.

Mötley Crüe «Shout at the devil» (Dist. Wea)

Déjà le titre de cet album annonce la couleur. Tout comme la couverture du disque. On vous promet l’enfer du rock. Et vous y êtes. Les guitares hurlent tous leurs décibels. Et la transe vous prend. En CD, le rock de cette cuvée spéciale est inimitable. On prend tout en pleine poire. Et on redemande. C’est dur-dur, mais c’est bon.

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