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La petite sirène

La petite sirène Présenté officiellement au dernier Festival de Cannes, détenteur de deux Oscars (meilleure musique originale, meilleure chanson originale), «La petite sirène» n’est pas le traditionnel dessin animé produit par les studios Walt Disney pour Noel, mais un retour à l’animation de qualité, par les mêmes studios. Inspiré d’un célèbre conte d’Andersen, le film raconte l’histoire d’une jolie sirène qui, voulant vivre chez les humains, tombe sous le pouvoir d’une méchante sorcière. Comme souvent chez Disney, c’est la « méchante » qui est le mieux réussie, et Ursula, la démone de la mer, ne dépare pas la galerie de monstres inaugurée par la méchante reine de «Blanche-Neige et les sept nains » en 1937. Mais, surtout, « La petite sirène » renoue avec l’époque musicale de Disney. Les animateurs sont partis des chansons d’Alan Menken et Howard Ashman pour créer le rythme et la vie des personnages. Il en résulte une adéquation entre l’image et la musique qui avoisine la perfection. La chanson «Under the sea », petit morceau de bravoure, a valu à ses auteurs — en toute justice — un Oscar.

Pump up the volume

Pump up the volume«J’adore l’idée qu’une voix a le droit d’aller n’importe où, sans être invitée, et qu’elle s’incruste comme une pensée dégueulasse dans une tête bien propre.» Cette voix, c’est celle de Harry la Trique, disc-jockey subversif d’une radio pirate qui exprime tous les désirs et surtout toutes les rancœurs des collégiens de la ville. Ses interventions nocturnes amusent, fascinent et bouleversent son auditoire qui cherche à savoir qui se cache derrière cette voix tour à tour désabusée et violente. Les dirigeants de l’école et la police s’en mêlent… A mi-chemin entre « Le cercle des poètes disparus» et «Talk radio», ce film dénonce le malaise d’une jeunesse américaine coincée entre la course à la réussite et le regain de moralisme qui s’est installé ces dernières années. Parfois un peu naïf, le discours du héros risque de faire mouche auprès des «teenagers frenchies» même si le scénario et la mise en scène sont plutôt simplistes. Le talent des acteurs rééquilibre parfaitement le tout pour donner un film intéressant, sujet à de nombreuses réflexions. Ce n’est pas souvent le cas dans le cinéma ricain actuel. Réjouissons-nous…

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